martes, 27 de diciembre de 2011

L'Univers et les mots


Lorsqu’on prononce un mot, on partage de l’énergie avec l’Univers.

Les mots sont pleins de pouvoir, chaque fois qu’on prononce un mot on sème un grain dans l’Univers et celui-ci nous retourne expériences de vie ; l’Univers est extraordinairement fertile et il nous rend toujours plus de ce qu’on imagine.

Donc, il est important d’observer les mots, «quand il n’y a pas quelque chose d’intéressante à dire, c’est mieux ne rien dire», il faut être impeccable avec les mots.

sábado, 24 de diciembre de 2011

Une histoire presque oubliée...


Les poupées Russes...

C’était une fois dans la Sibérie un Monsieur très pauvre. Le monsieur avait plusieurs préoccupations économiques car l’argent lui manquait pour bien nourrir sa famille.

Une nuit il a rêvé sa mère déjà décédée… et elle lui disait:

-Coupe-moi par la moitié et tu auras la solution à tes problèmes!

-Mais non, maman. Comment je vais te couper par la moitié tu es folle ou quoi?

-Je te le dis, coupe-moi par la moitié!…

Ce jour-là il a taillé un morceau de bouleau, un arbre très courant en Sibérie.
Et il a donné de la forme aux petites poupées que nous connaissons maintenant.
Il est allé chez un compère et lui a demandé de dessiner un paysage traditionnel dans chaque poupée, tout en traçant d'abord le visage caractéristique des femmes russes.

Les poupées causaient de la grâce et l’admiration à tous ceux qui les voyaient. Le monsieur a vendu quelques-unes et il a pu acheter la nourriture pour sa famille.

Quelque temps après, les poupées ont participé dans une exposition mondiale réalisée à Paris. La Russie a gagné un prix et l’admiration de tout le monde.

À partir de ce moment-là, tout le monde connaît les poupées. Dès nos jours, on les fabrique même des politiciens, des sportifs, des figures publiques… en fin, on dit que cette poupée représente la maternité.

On ne sait jamais quelle sera la dernière, à l’intérieur on trouve la vie nous disent les Russes. Chaque poupée, chaque illusion!

À mes élèves... grande est la Race puisque grand est l'Esprit...

Le Prof.

sábado, 17 de diciembre de 2011

Borrador de una entrada pendeja...


Tal vez nunca llegue al blog... por miedo.

Desorden e insubordinación de las ideas... ¡Qué más da! peor sería el jamás haberlo intentado.

Tal vez…

Recuerdo haber escrito algunas líneas, palabras en el tiempo que yo mismo me sorprendo al releer, cual tesoros desempolvados del ayer.

¿Será que lo fácil se vuelve complicado y lo complicado es inalcanzable? Me pregunto si fluye en mi interior la misma energía de antaño y constato que no hay nadie que lo pueda definir con precisión.

Soy yo el que proyecta los triunfos, las lecciones y los cambios. Siento la energía previa a las grandes batallas, pero en ocasiones reconozco la pequeñez humana cuando me doy cuenta que no somos más que una gota en el océano.

Quiero ser optimista y pensar que los mejores tiempos siempre están por venir. Lo que por sí mismo viene, por sí mismo se va. No es tan difícil ser extranjero en su propio país, lo difícil tal vez sea encontrar el sentido de todas esas luchas estúpidas… no es difícil, no, más cuando la Patria no es frontera ni bandera sino Amor, Respeto, Familia, Libertad, Esfuerzo y Trabajo.

¡Oh tierra que los primeros pasos observaste!, ¿cuántas veces contemplarás la partida? Insensatos son pues, las réplicas, los afanes de rebelión y los convencimientos, insensatos resultan los decires, desdenes y la explicaciones cuando se ha cruzado el Rubicón.

No es un adiós, sino hasta la próxima, puesto que quien no ha peregrinado por el mundo realmente no se ha encontrado a sí mismo. Del eterno transitar descubro ahora los baúles, mas mil recuerdos vendrán sin saber cuáles deseo guardar.

No es rebelión, ni osadía… siempre intenté construir y entre giros observé de la vida el transcurrir.

No soy de aquí ni de allá, es más, realmente nunca me he ido…

jueves, 15 de diciembre de 2011

Mythe


L'Histoire est toujours la meilleure réponse au mythe,mais si le mythe même est le langage, d'après une conception "έρμενεύειν" ou "herméneutique" style Heidegger, l'histoire même ne serait plus qu'une version, voire la version dite "officielle" qu'on nous apprend dès l'enfance. Ce sont les interprétations insensés ce qu'on repère des médias lorsqu'ils, les plus puissants essaient de nous donner sa propre version de l'histoire. On dit que c'est toujours le vainqueur -envahisseur- celui qui écrit "l'histoire" et non pas les oppressés.

Heidegger explique dans le dialogue sur la parole que c’est exactement dans ce sens que l’expression herméneutique dérive du verbe grecque έρμενεύειν, cela réfère directement au nom έρμενύς qu’on peut approximer au nom du dieu Έρμες tout un jeu de pensée qui oblige plus que la rigueur scientifique. Έρμες c’est le porte message divin. Il porte les messages du destin; έρμενεύειν c’est le fait de manifester et rompre avec la passivité, mener au présent et conduire à la connaissance dans la mesure où l’on fait attention au message. Une manifestation pareille devient de l’exposition de ce qu’on déjà dit les poètes –lesquels, selon la phrase de Socrate dans le dialogue d’Ion de Platon- έρμενες είσιν των θεων, « ils sont les porte parole des dieux»

FALA

lunes, 12 de diciembre de 2011

Plus qu'un mythe


Ce qui ne commence pas bien, ne finit pas bien... Le pire problème de la traduction est justement le manque du temps. Lorsqu’on ne comprend pas bien ce qu’on lit, on va écrire des bêtises.

L’être, foncièrement, ne va pas se montrer même plein de lumière. Les idées sont l’invocation d’un souvenir et non pas une évocation lointaine. En grec, la vérité proprement dite n’existe pas. Le caractère aléthique est donné en tant que privation d’une oublie.

La dimension de ce qu’on ne peut pas oublier va constituer donc le non-cachement, voire l’évidence des choses. L’explication aporétique, sans une voie, sans chemin et tout en exprimant la difficulté maximale. C’est pratiquement impossible construire une critique d’arts sans s’en servir des mots.

La divinité va parler quelle langue? Le poète doit construire des puits entre les hommes et les dieux. Une construction de la divinité faite par l’homme, voire anthropologique.

L’invocation peut-être ne soit elle trompée si l’on voit une évocation d’espaces et personnes.

miércoles, 7 de diciembre de 2011

Mythe personnel, la reconstruction d’un non origine pour avoir réponse aux pertes primitives.


Le mythe seulement va s'intéresser à l'origine lorsque c'est en jeu la perte de quelque chose, la perte va constituer donc la motivation pour essayer de reconstruire une histoire avec les différentes versions. On peut exemplifier avec un paradis, on croit à un serpent et la pomme pour essayer de donner des explications à la perte.

On identifie la Tour de Babel lorsque l’homme est incapable de donner une explication aux ressemblances entre langues, de cette manière, une langue mère de toutes les autres et la perte punitive et cause de son inexistence nous est donné telle qu’une morale. Pourquoi Zeus profite de chaque occasion pour avoir des rapports sexuels, parce que cela nous a été interdit aux êtres humains par une morale, une religion et la signalisation d’un comportement social.

La philosophie ne peut pas se débarrasser du mythe; la perte n’est pas la négation, vouloir officialiser un mythe serait semblable à imposer un gardien inquisiteur, voire une dogmatisation où l'on prive le sens de vérité. L'origine ne garantit point la fidélité. Le vrai sens du mythe est la lecture postérieure et les nouvelles interprétations que l’on puisse faire d’un texte. L’être humain va participer donc au mythe primitif.

Maintenant, les cercles sont fermés, il s’agit de reconstruire le mythe. Une histoire personnelle, qui n’a pas d’origine, puisque on a la conscience collective du mythe grâce à la « non existence d’un principe ».

Lorsqu’on accepte l’omniprésence d’un dieu, on reconnaît sa négation. Il serait absurde d’avoir ce dieu dans les moments d’intimité, en plus, une déité doit avoir plus belles choses à faire que sentir et s’intéresser aux putréfactions humaines.


F∴A∴ L∴ A∴

martes, 6 de diciembre de 2011

Un buen año...


Un buen año...

Sin espacios, sin penas, daños, odios o sufrimientos... apenas la retrospección, el viento sonoro, la montaña y los dioses del majestuoso Olimpo, quienes inspiran el canto del aedo y los mil y un designios venideros.

Cierto es que ante las adversidades, sale a la luz la virtud... Cerca está el fin de año, o el comienzo de muchas nuevas aventuras; no más ciclos por cerrar, ni carreras interminables con virajes hacia ninguna parte. Metas accesibles, ideas claras, trabajo constante, no hay otro secreto.

El escalar la montaña consiste en un diálogo interior que nos enfrenta a nuestros propios temores, alcanzar la cúspide es vencernos una vez más y demostrarnos que somos capaces de lograr todo aquello que nos propongamos, siempre y cuando programemos la mente para ello y trabajemos con el ahínco del caso.

Ciertamente, hay que ayudar a los demás, pero sólo cuando piden ayuda, pero ante todo hay que saberse ayudar cuando eso es necesario. La hermandad va en decadencia por las malas praxis internas, las rencillas, rencores y las diferencias entre los caciques, siempre existe la figura de temporada que desea ser aplaudida y aclamada por su hermosa cara, esos, con todo y las envidias que los rodean son los que provocan lástima y en ocasiones vergüenza ajena. Muchas cosas han cambiado, la metamorfosis es parte inherente al aprendizaje humano.

No es triste ni humillante el camino pasado, hay que aprender a llevarlo con todo y los recuerdos, pero siempre es mejor vivir a plenitud el presente y mirar el mañana de frente, con la vista en lo alto y paso firme al transitar.

Acaba un año intenso sin duda alguna, mediocridad sería pensar apocalípticamente. Hay tanto por hacer y la noche es corta. El camino del constructor es multifacético, enseñar el arte antiguo a quien quiera aprender verdaderamente.


http://youtu.be/jtLCvXl_k3k

PMRHEE
Augustus

jueves, 1 de diciembre de 2011

Tan linda mi Costa Risa


Tan linda mi Costa Risa

Por: Fernando Alejandro León Avelar

Pensemos en la Odisea cuando el ingenioso Ulises, Rey de los de Ítaca, parte a la Guerra de Troya, pero a su retorno debe confrontar adversidades múltiples que lo retrasan por algún tiempo, tal vez veinte años dirían algunos, tal vez diez… poco importa la temporalidad en realidad. En esencia tal vez nunca se marchó, porque su espíritu siempre permaneció en aquella isla que era suya y amaba, siendo el tiempo sólo un referente implacable, que juega con los seres humanos y entretiene con beneplácito a las deidades, ¿por qué no habría de ser irrelevante al verdadero trasfondo de la situación?

Muy posiblemente el Rey Odiseo, o llanamente Ulises, haya gozado del beneplácito de una diosa sobre protectora y a veces alcahueta como Atenea; posiblemente, Odiseo no se arrepienta de los cuidados que le otorgaron en su momento las ninfas Circe y Calipso, ni del grato comercio efectuado en su momento con ellas, pero el caso es que después de muchas andanzas se fastidió y quiso regresar a su tierra natal, no todo fue tan fácil para nuestro héroe, pero en su interior posiblemente haya comprendido que tal vez las cosas no saben igual fuera del terruño.

Las condiciones mismas que debió enfrentar Odiseo en el trayecto no son para nada despreciables, pero constituirían un capítulo complementario si pensamos en lo que encontró al retornar a su Ítaca añorada. Por ahora, concentrémonos en el clímax de la obra: ¿Qué hacer entonces cuando al volver a casa lo que se encuentra es a un ejército de cafres, haraganes y cabrones haciendo fiesta con lo que no les pertenece?

Tal vez lo encontrado en la Ítaca helénica por Ulises no sea tan distante de lo que ocurrido en nuestra decadente ínsula y país de imaginario feliz e irracional ideario colectivo, esta ínsula donde vivimos todos literalmente muertos de la risa, en medio de los múltiples problemas cotidianos que encuentran salidilla fácil y uno que otro portillo de un sistema ineficaz y vulnerable. Entre los puteros citadinos que albergan sueños de evasión, necesidad de olvido, ahogo de las tristezas y solapada promiscuidad de los perturbados sentidos, es entonces cuando aparecen la política del favor y la cultura simplista del "pura vida", del "vivaracho" y del “porta a mí” que abundan en nuestra sociedad.

Bastaría con ejemplificar el cómo fregamos al hermano nica, que paradójicamente, de hermano no tiene nada, más allá del eterno fastidio de la existencia mutua. Mientras tanto, entre río revuelto en el pleito politiquero, las figurillas de turno se comen las provisiones de Odiseo y el patrimonio de Telémaco cual perfectos pretendientes. Nunca faltará que los vecinos de Odiseo y uno que otro colado, se quieran enajenar Ítaca, Chira, Calero o hasta a Penélope si esto fuera posible.

Tiene más sentido para muchos el creer entonces en adivinadores tiresianos que el mismo hecho de confiar en lo nacional, aunque el panorama no sea nada claro y en su misma esencia no deba ser claro, ni movido, porque el movimiento es una falacia de los sentidos. Es menester aclarar que etimológicamente, por definición, el panorama no es movido sino aglutinante, absorbente, mentiroso y ruin como un perro vendido y rabioso, que se contonea con laureo reconocimiento y argótica esencia, ¿será necesario que la hermenéutica le corte la cabeza?, entonces el pueblo tendría que vestirse de Hermes y hacer uso entonces de una espada damocliana para derrocar a los farsantes y oportunistas.

Mucha razón tendría el infatigable Odiseo de enfurecerse, pero tal vez no le hubiera quedado tiempo para ello si primeramente hubiera tenido que reparar una platina. Argumentaríamos entonces que el sistema vial de la Ítaca no era tan complejo como el de Costa Risa, pero en Ítaca los puercos no ensuciaban las vías con su publicidad, ni el escabroso ruido citadino superaba los decibeles válidos en una ínsula, pues todo eso estaría reglamentado en un Estado de Derecho.

Tampoco transitaban los itaquenses por calles llenas de huecos donde las reparaciones e inversión en infraestructura son prácticamente nulas, cuando se hacen y si es que se hacen, y sólo vienen a postergar el inevitable desmembramiento de un sistema vial caduco y de que no aguanta más parches ni remiendos.

Muy posiblemente a los habitantes de Ítaca no les pusieron unas cámaras controladoras de velocidad con las que al final no se pagarían ninguna multa y el campesino itacense en su cotidianeidad tendría mejores cosas que ver si Saborío falló dos penales, cuánto le pagan a Lavolpe, o quién gana en un clásico de equipos mediocres.

Así es, la mentalidad, la capacidad y la cultura del habitante promedio de Costa Risa no dan para más, pero es muy feliz en su imaginario. Después de todo sobraría decir que en Costa Risa todo es un chiste. Te matan por un celular y el Estado deja libre al delincuente a los tres días, ya ni siquiera se valora a las personas como inversión social, ni el dinero que ha invertido el gobierno en educación como inversión económica a largo plazo, si al menos fuera visto desde esta óptica tan poco humanista no estarían los criminales tan a gusto en el seno protector de la reincidencia y de la falta de una política coherente.

Pero no olvidemos a la hermosa Penélope que teje de día y deshace de noche. Tal vez en el fondo está esperanzada no necesariamente en que regrese Odiseo, sino en elegir el mejor partido una vez que las justas deportivas hayan actuado como una selección natural. Cuando se alcanzan las magnitudes de desvergüenza que tiene Costa Risa el único eufemismo globalmente válido es la indignación. Ni una palabra será válida entonces, el pueblo despertará de ese adormecimiento y correrá la venganza por parte de los agraviados, al menos esa sería el único augurio prometeico posible.

Porque en Ítaca durante la ausencia de Odiseo se le dio gran prioridad a la realización de certámenes y juegos, esos juegos se representan en el país de la risa y la desvergüenza con un estadio de fabricación china y durabilidad cuestionable, el estadio nada tiene de nacional, pero que pone a soñar a los risueños habitantes, les infla el ego y los ciega de la destrucción inminente del medio en el que se desarrollan.

Basta entonces con traer cada dos meses a un Messi, a un Brasil o a España "Campeón del Mundo". Con la aceptación de un modelo cultural hueco y justificado en el capitalismo y la sociedad de consumo, se dice adiós a un sistema de valores, a las tradiciones, a lo autóctono, pero mientras el habitante del país más feliz del mundo tenga "pan y circo" seguirá así: “feliz y conformista”, pues esa es su naturaleza ruin y cobarde.

No es de extrañar que se provoque la ira del furioso Odiseo quien sin pensarlo dos veces tomará venganza de las afrentas ocasionadas. Será tal vez el despertar de las masas y de los ideales de lucha, cuando el pueblo se levanta en una ola de indignación y rabia ante los arrebatos del gobierno, ante los despilfarros y un capitalismo en plena ejecución, es entonces cuando las mentes mediocres y carroñeras del sistema temen lo peor, porque han vivido como parásitos y saben que se acerca el fin de una incivilización que los favorece o el nacimiento de una nueva forma de gobierno, tal vez donde no sean los hipócritas ni los fanfarrones los que gobiernen, sino el sabio que aplique justicia con equidad y donde se viva en armonía con la naturaleza, con una repartición justa de los bienes y utilizando los recursos naturales adecuadamente.

domingo, 27 de noviembre de 2011

Dos chistes de Polo-Polo para matizar


-Un gringo tenía una novia llamada WENDY, y estaba bien enamorado por lo que decidió tatuarse en el pene el nombre de su novia.

Cuando el pene estaba tranquilo, sólo se veía WY y cuando estaba muy entusiasmado, se podía leer completo WENDY.

El gringo fue de vacaciones a Jamaica y se metió a un baño, cuando estaba orinando, llegó un Jamaiquino negro y grandote, el gringo notó que en su pene también decía WY y le preguntó:

-" ¿Oye, tu novia también se llama WENDY?

A lo que el negro le respondió que NO. El gringo le dijo:

-" Es que el mío también dice WY y cuando está grande, dice WENDY.

El negro le contestó:

-" El mío cuando esta grande dice:

"WELCOME TO JAMAICA, THANKS FOR YOUR VISIT AND HAVE A NICE DAY"
--------------------------------

Estába un niño jugando con su tren eléctrico y dice “¡a ver hijos de su reputa madre, todos los que van a México, a chingar a su madre, órale en chinga pa’rriba ojetes, súbanle, órale!”… lo escucha la mamá y le dice: “¡óyeme, óyeme escuincle de porra, ven acá!” lo agarra de los pelos y madres que le mete un cachetadón de aquellos: “¡y te quedas sin jugar una hora!”.

Ni modo, el niño se va al sillón y se cruza de manos (quedito dice, hija de tu puta madre, cuenta hasta 10 cabrona) pero ni modo, se espera la hora.

A la hora pregunta el niño si ya puede seguir jugando y la mamá le dice que está bien y de nuevo: “órale putos, ahora sí, nos vamos a México, chingue a su madre el que no se suba a la de tres”

Y mocos, que la mamá le vuelve a dar un cachetadón que le vuela dos dientes (el chamaco dice rezongando: ¡puta madre qué madrazo, hija de tu pinche madre, te voy a surtir!).

“¡Y te me quedas sin jugar una hora!” -Le replica la mamá
Pasa la hora y el niño dice: “¿qué ya puedo seguir jugando?”

“Órale pues, ya”, dice la mamá

“Estimados pasajeros, todos los que viajan a México, se les suplica tengan la amabilidad de abordar el tren, porque hace dos horas una hija de la rechingada nos tiene aquí parados”

lunes, 21 de noviembre de 2011

Le sourire de Pierrot



Le sourire de Pierrot

Cette histoire s’est passée il y a quelques siècles en France, dans un tout petit village habitait un docteur fameux, dont les exploits étaient bien connus même dans les autres peuples qui étaient à plusieurs lieues.

Un jour, un monsieur de semblent pâle et triste est allé chez ce réputé médecin, très fameux dans tous les villages. Dès son arrivé, le monsieur lui a demandé de l’aide au médecin:

-Monsieur le docteur, on m’a dit que vous êtes le meilleur médecin de la région et je voulais voir si vous pourriez m’aider.

-Évidemment monsieur, je suis entièrement à votre disposition et je vous aiderai en tout ce qu’il me soit possible, mais raconte-moi votre problème s’il vous plaît!

-Monsieur le docteur, je vais être sincère, mon problème est celui de ne plus avoir le sourire, je suis tout le temps triste.

-Oh, je comprends très bien monsieur. Par hasard, est-ce que vous avez déjà essayé de voir à Pierrot, le clown? Vous savez, certainement il n’y a pas de prescription médicale que je puisse vous recommander, mais avec Pierrot c’est sûr que vous éclaterez de rire! Tout le monde qui va chez Pierrot retourne avec le sourire!

-Monsieur le docteur, entendez-moi, je ne peux pas aller chez Pierrot! Simplement, ce n’est pas possible!

-Mais, ne soyez pas si orgueilleux, il est très gentil avec tout le monde, il saura vous écouter, il comprendra bien votre problème et vous aurez à nouveau le sourire dans votre visage.

-Monsieur le docteur, j’insiste, je ne peux pas aller… le problème justement est que… Pierrot c’est moi!


Et on dit que personne n’a su quelque chose d’autre concernant Pierrot… quelquefois, on écoutait ses pleurs tristes sous l’ombre de la lune, au temps que l’aluette disparaissait au loin, sans chant et sans nouvelles de son amour éternel: Colombine.


Augustus

jueves, 17 de noviembre de 2011

Desafíos


Desafíos
Tanto para el neófito, como para el maestro, la entrada al Templo Delfi supone un momento de reflexión interior. El verdadero desafío no es ajeno al replanteo de las metas, al análisis crítico de las situaciones, a la resolución de conflictos, ni a la evaluación de los alcances; una decisión precipitada puede ser tan letal como una herida de cañón en combate.

No se trata de círculos, ciclos, retornos, ni visualizaciones soñadoras. Se trata simplemente de vivir, asumir la responsabilidad de lo hecho y lo no hecho hasta el momento, aceptar dicho estatus, mas no caer en el conformismo ni en la inacción, eso sería letal para cualquiera.

Pensar en regresos y contravenidas oponen las ventajas del tan añorado avance, sin embargo la alternativa se presenta cual canto de sirena, existe el eco marcial del conquistador, pero la confrontación a las mismas condiciones de antes, con las mismas armas, muy posiblemente de como resultado lo mismo. Se requiere entonces la reflexión y esta proporcionará más confianza al hermano.

La condición guerrera de antaño es recuperable para quien desde cero, ha alcanzado la cúspide antes; sea así, la esencia prevalece en el luchador y sólo debe vencerse a sí mismo una y mil veces más, admirarse de alcanzar aquello que conquistó mil y una veces y en su último combate presagió en forma de agüero: “¿será está vez la última?”. ¡Pero no! maravillado estará al darse cuenta de que su temple, fortaleza, coraje y aliento de antaño siguen intactos, es más, se han fortalecido ante las envidias de aquellos que aseveraron que no podría lograrlo...

Y es que un Guerrero de luz siempre vuelve fortalecido al combate, aprende las lecciones de las derrotas y transforma todos los sinsabores de antaño en energía pura que utilizará a su favor. Ciertamente, el Guerrero debe alejarse para asimilar el aprendizaje, pero volverá al campo de batalla. El Ave Fénix es la mejor evocación de este fenómeno recurrente entre los hermanos, cuando todos creyeron que sólo las cenizas quedaban, resurje entonces victoriosa y su vuelo se impone con potencia y determinación entre estelas de fuego por los cielos.

Del peregrinar previo, ha aprendido el constructor que el único peligro que lo superaría con certeza es su propia inacción. Pero en el camino encuentra a otros trovadores y juglares, verdaderos hermanos de luz y Guerreros en el arte antiguo y heredado por la tradición, aquellos que marchan por caminos paralelos al suyo y le alientan cuando reconocen su espíritu, uno a uno le hace ver entonces que “ahora que comenzó debe seguir hasta el final”.

El Guerrero se armará de valor, contemplará el infinito que se encuentra frente a él y marchará hacia la conquista de sus propios miedos, pues siempre se ha vencido y esta vez no será la excepción. Se convence entonces: "todos esperan que lo haga y él lo hará" es la hora de cruzar por el camino de fuego.

Augustus PMRHEE:.

sábado, 12 de noviembre de 2011

Libertad


La libertad

En tus verdes prados libre y feliz crecí
Recorrí tus senderos, la brisa sentí
De la nueva tierra, en su calor viví
Sin cuestionarte eterna, mis pasos seguí.

Libertad, tus ocho letras no se pueden pintar
Libertad, es la imagen que no se puede reflejar
Libertad, de antiguas luchas que lograron forjar
Los héroes de la Patria, para libres respirar.

La libertad no tiene forma, color o sabor,
la libertad no es palabra fija ni definición
Es herramienta, es fuerza, es creación,
Es potencial, es resultado de una labor.

Ideal eterno, eterna libertad.
Gloria entre la fraternidad,
De una enseñanza, el despertar
Y del místico avenir, su forjar.

-Augustus

sábado, 29 de octubre de 2011

Cuarenta días y cuarenta noches.



¿Qué pensás cuando mirás por la ventana?

Desde una ínsula donde podés vivir en Paz...

Los días pasan y la única receta eficaz ha sido el trabajo continuo. Errores, sí, muchos y muy variados, chiquiticos, enormes, inocentes, malintencionados, voraces, lejanos y próximos. El café de la mañana es reparador de las tristezas y los desconsuelos pasados. No hay nostalgia cuando te dirigís hacia un destino mejor y lo mejor ha sido afrontar los propios miedos, lo demás es apreciación personal.

Ciertamente aquí estoy mejor y el optimismo nunca dejará de ser un arma potente para los que creemos en el canto de la alondra. Se siente gratitud hacia todos aquellos que compartieron un camino en determinado momento, pero se debe continuar, eso es lo correcto y lo que haré.

Algunos dicen que fui fuerte, otros aluden a que simplemente se trató de una andanza más. Yo digo que simplemente no tuve alternativa, tal vez cuando las personas se encuentran en el límite de ellas mismas es cuando se atreven a desafiar lo imposible y lograr eso que los demás llaman hazañas.

Hacer las cosas correctamente hoy en día es algo sobrenatural, inclusive cuando te esforzás por hacer lo que debés hacer pareciera que remás contracorriente y la fuerza de voluntad debe imponerse a todo obstáculo.

Hoy todo permanece como una historia escrita en un libro de arena; presentes están los momentos, las personas y cada sentimiento de ese largo caminar.

He decidido escalar mil veces la montaña, volver a derrotarme y aprender en silencio. Tendré las palabras para aquellos que las ocupen y requieran de consuelo, hay que ayudar a las personas, pero sólo cuando piden auxilio.

Encuentro respuestas a antiguos misterios, recuerdos entre mil flores amarillas, margaritas, girasoles, azucenas y libros con sabor a tranquilidad y calma. Cada amor pasado es un sueño y de historias y sueños escribís una leyenda personal. Me encuentro bien, estoy con los que quiero y a mi alrededor hay gente que aprecia lo que hago. La superación ha sido una constante y seguirá siendo la pauta de este camino. Mis discípulos me han enseñado que la esencia reside en mi interior y he recuperado mucha de esa fuerza que un día dejé olvidada en un baúl de adolescencia.

Aquí nada cambió, tal vez el cambio lo hacés vos. No todo cambio es para bien, ese es un error muy general entre el pensamiento popular. Pero cuando un cambio se da es realmente irreversible, para bien o para mal, pero al cruzar el umbral ya nada vuelve a ser igual. Cruzar el Rubicón es cruzar el Rubicón.

Atrás quedaron los miedos de antaño, soy el dueño de mi propio destino y todo va a estar bien. No ocupo demostrarle nada a nadie, ni espero favores del tiempo. Cada quien se forja su propio destino y de eso estoy convencido.

Sin más por el momento.

Augustus

sábado, 6 de agosto de 2011

Tal vez...



Tal vez…

Recuerdo haber escrito algunas líneas, palabras en el tiempo que yo mismo me sorprendo al releer, cual tesoros desempolvados del ayer.

¿Será que lo fácil se vuelve complicado y lo complicado es inalcanzable? Me pregunto si fluye en mi interior la misma energía de antaño y constato que no hay nadie que lo pueda definir con precisión.

Soy yo el que proyecta los triunfos, las lecciones y los cambios. Siento la energía previa a las grandes batallas, pero en ocasiones reconozco la pequeñez humana cuando me doy cuenta que no somos más que una gota en el océano.

Quiero ser optimista y pensar que los mejores tiempos siempre están por venir. Lo que por sí mismo viene, por sí mismo se va. No es tan difícil ser extranjero en su propio país, lo difícil tal vez sea encontrar el sentido de todas esas luchas estúpidas… no es difícil, no, más cuando la Patria no es frontera ni bandera sino Amor, Respeto, Familia, Libertad, Esfuerzo y Trabajo.

¡Oh tierra que los primeros pasos observaste!, ¿cuántas veces contemplarás la partida? Insensatos son pues, las réplicas, los afanes de rebelión y los convencimientos, insensatos resultan los decires, desdenes y la explicaciones cuando se ha cruzado el Rubicón.

No es un adiós, sino hasta la próxima, puesto que quien no ha peregrinado por el mundo realmente no se ha encontrado a sí mismo. Del eterno transitar descubro ahora los baúles, mas mil recuerdos vendrán sin saber cuáles deseo guardar.

No es rebelión, ni osadía… siempre intenté construir y entre giros observé de la vida el transcurrir.

No soy de aquí ni de allá, es más, realmente nunca me he ido…

domingo, 17 de julio de 2011

Les Rencontres



Les Rencontres

F∴A∴ L∴ A∴

La fin arrive et aussi le retour, avec la fin du crépuscule s’approxime l’aube et la renaissance d’un nouveau jour. On a toujours parlé de fermer cercles, gagner de l’expérience, remplir les objectifs… en autres mots: «parcourir le chemin». Les cercles de vie, les cercles d’expérience mystique et performative, les cycles de formation et d’un apprentissage dit dur et structuré, tout cela va de la main dans la vie du maçon et la réalisation humaine de la pierre imparfaite.

Une sphère se balade autour du quotidien, la musique triste et monotone qu’on écoute avec les derniers pas inonde les espaces en apparence vides. Il est presqu’impossible de ne pas avoir le cafard. Il serait prétentieux et menteur d’avouer la non-existence de la gratitude envers tous ceux avec lesquels on a partagé quelques instants de ce parcours personnel. Oui, cette musique est une ode à la victoire personnelle et aux objectifs bien définis, ce sont nos rêves qui seront transformés en anecdotes racontées par ceux qui nous ont connus, par ceux qui comptent sur nous et ceux qui nous prennent par des héros anciens ayant obtenu les grands espoirs. Il existe la nostalgie de partir et l’espérance de l’avenir.

La Raison doit être la force motrice de l'univers, il y a plusieurs personnes qui vivent dans l'ignorance et l’invisibilité mentale des fanatismes ou bien, submergés dans les commodités d'une société de consommation qui nous apprend à ne pas penser et gaspiller notre vie en bêtises... Retournons à la magie rationnelle, au développement de la principale qualité humaine: se poser des questions et s’en douter de nous-mêmes! Cogito ergo sum: «si quelqu’un avoue être moi et cette personne connaît absolument tout ce qui me concerne, la seule protection que je puisse avoir serait la pensée».

On ne pourrait pas s'empêcher de penser aux idées de Jean Jacques Rousseau avec le concept de "Contrat Social" cependant, s’il existe l'inégalité, la guerre et la haine partout il aura toujours des gens qui référent sommairement ce Contrat comme une utopie irréalisable...

Toutefois, on doit penser à la quadrature du cercle, aux labyrinthes, à la mythologie, au livre de sable et plusieurs leçons de vie sans une réponse absolue. On devrait quand même, considérer que c'est l'éducation, le travail et l'enseignement des valeurs au sein de la famille, les aspects qui peuvent vraiment contribuer à une amélioration du monde, voir de notre entourage...

Pour un être humain éloigné de la raison, la pensée universelle vis-à-vis le quotidien pourrait-être le synonyme de la prison personnelle, le vide ou un objet inconnu et non valorisé; les faits de vivre dans les ténèbres de l'ignorance, dans l’arrogance et même le fait d'être si aveugle pour l’avouer sont des prisons dans lesquelles plusieurs générations ont vécu indéfectiblement sans le savoir. Donc, un des phrases représentatives et nécessaires pour le maçon est LUCEM ASPICIO, en effet, la lumière de la raison serait-elle la seule sortie du labyrinthe obscur de l’ignorance et l’aliénation de la société mondialisée.

Retourner, c’est peut-être la manière la plus intégrale, bien qu’indirecte et moins pensée, d’arriver à un certain but. On ne doit pas dire ADIEU, mais à la prochaine fois! Il serait absurde essayer de tout oublier lorsque c’est dans le passé qu’on retrouve la force pour continuer dans les luttes quotidiennes. Parfois la vie devrait être telle que le livre de sable: si nous connaissons l’impossibilité de retourner à une certaine page, on essayera d’en profiter le plus qu’il soit possible et ne rien oublier. Partager le moment et en profiter avec ceux qui nous entourent, la seule recommandation pour ces cas.

Une ancienne histoire nous présente le chant de l’alouette comme un souhait mystique ou bien le synonyme de l’amour le plus fort qu’on puisse imaginer. Selon la tradition roumaine, lorsque le marin écoutera le doux chant de cet oiseau à minuit il sait déjà que son amour lointain est bien. Le chant de l’alouette représente toute l’espérance pour le lendemain, une promesse éternelle et l’inspiration pour arriver à un certain but: celui de retourner avec l’être aimé.

Enfin, dans la mesure où tous deux poursuivent une "expérience limite", on pourrait se demander si le vice sadien et la vertu maçonnique ne représentent pas un même concept, celui de la Liberté...

Ithaca et Pénélope représenteront toujours une allusion envers cette île sans mots, sans patrie et endolorie à la manière de Supervieille, il s’agit surtout une île tranquille où l’aède de cette histoire puisse boire un café avec sa famille, parcourir son propre chemin et construire les grandes cathédrales d’antan. C’est l’île qu’on peut nommer le foyer.

sábado, 16 de julio de 2011

Entre la pluie et l’amitié.



Entre la pluie et l’amitié.

F∴A∴ L∴ A∴

Le Mexique et la France
Deux amis dès l’enfance
Combien de souvenirs!
Combien d’aller et partir!

La France, ton amitié restera
Lorsque l’espérance échappera
Plus qu’une triste décapitation
Ou l’honneur de toute une nation.

Le Mexique exemple d’histoire
Plus qu’annales, être ou vouloir
Si grande est l’Esprit et la Race
Au ciel Dieu trace ses phrases.

Telle que le soleil et la lune: La Liberté
Aujourd’hui, demain et toujours : L’Égalité
Au sein du Temple Delphi: La Fraternité
Marianne vous protège pour la postérité.

Un Ange a écrit de tes espoirs la grandeur,
Plusieurs dieux anciens vous livrent de la valeur.
Aux armes, les uns et les autres: Aux armes!
Défendez les deux avec rage et courage: Aux armes!

jueves, 5 de mayo de 2011

Camino de Piedra a la Logia.







Camino de Piedra a la Logia.



A∴L∴G∴D∴G∴A∴D∴U∴
F∴A∴ L∴ A∴

¡A la Gloria del Gran Arquitecto!
Mérito excelso dad al Padre.
Gran Sol, Universo y Respeto
Luna, nacimiento de Madre.

¡Guerreros, Victoria en el Acto!
Razón sigilosa cual tigre.
Amor, es pasión y decreto:
Hermanos: ¡Proteged Luz y Sangre!

Extensión de la circunferencia;
Eternidad, dolor y silencio;
Cielo, primer nivel: tolerancia;
Alegría, símbolo divino.

Fuego, acto mismo de caridad
Trueno, pacto de la fraternidad,
Viento fugaz por la posteridad
Agua, reflejo de libertad.

Montaña, la libre melodía,
Santa Tierra sufre la parodia,
Escuela de la filosofía,
La virtud resiste a la lluvia.

La más perfecta de toda ciencia
Piedra angular, vida y masón
Reto encontrado a conciencia,
Escuadra, estandarte y blasón.

Como descubrir una galera.
Aunque la vida no sea guerra,
Cada ideal es una ribera,
Si la circunferencia se cierra.

Una historia muere al fuego.
Tristes recuerdos de Verónica.
De la mano juntos por el juego.
Fiel experiencia mística.

domingo, 16 de enero de 2011

Métodos de las ciencias sociales



De la lectura de Maurice Duverger, “Métodos de las ciencias sociales” 1981, tenemos que la investigación científica se desarrolla en tres fases: observación de hechos, formulación de la hipótesis y verificación experimental. Dentro de los elementos del análisis sistemático se clasifican en las ciencias sociales en tres categorías: 1) Los marcos conceptuales; 2) La experimentación y 3) El método comparativo.

La investigación científica, tanto en las ciencias sociales como en las ciencias físicas, se efectúa dentro de unos marcos conceptuales. Se dice que el fin último de toda ciencia es formular unas leyes, es decir, unas relaciones constantes entre fenómenos. Además, se tiene que el descubrimiento de las leyes sólo es posible, en realidad, en los sectores más avanzados de la investigación, que en las ciencias sociales, todavía subdesarrolladas, son poco numerosos.

Se pueden distinguir tres niveles de la investigación científica: el nivel de la descripción, el nivel de la clasificación y el de la explicación.

1) El nivel de la descripción. Antes de pensar establecer una relación, incluso hipotética, entre dos series de fenómenos, es preciso que los fenómenos en cuestión hayan sido descritos de manera profunda en la mayor parte de sus variedades. El establecimiento de hipótesis y la formulación de leyes exigen la confrontación de numerosos materiales.

2) El nivel de la clasificación. Se pasa de la descripción a la explicación a través de un nivel intermedio, el de la clasificación. Para definir las relaciones entre varias categorías de fenómenos es preciso que estas categorías hayan sido determinadas con precisión

3) El nivel de la explicación. -Una vez descrito un número suficiente de fenómenos y suficientemente precisadas las clasificaciones de base, es posible abordar válidamente el estadio de la explicación científica, es decir, intentar deducir unas leyes. En ciencia social, son poco numerosos los terrenos en los que se puede obrar de este modo. Por ello, existen pocas leyes sociológicas auténticas.

Existen algunos campos de estudio suficientemente desbrozados para que las investigaciones puedan desarrollarse únicamente al nivel de la explicación. Por otra parte, el carácter estadístico de las leyes científicas, actualmente reconocido, sólo permite una previsión global, relativa a unos conjuntos.

De la lectura de Padua se extrae que todo problema de investigación comienza siempre como un problema de teorización. La teoría sociológica es el conjunto de proposiciones y definiciones extraídas de la realidad social y que explican los fenómenos sociales concretos. El mundo conceptual está constituido a partir de los términos generales y definiciones más significativas, las maneras como se seleccionarán los datos, la selección del diseño más correcto, así como la búsqueda de orden.

El objetivo de la investigación señala los elementos en el modelo que van a ser investigados; pero, es el modelo el que señala los supuestos que están por detrás de los elementos.

El diseño de investigación se refiere al conjunto particular de métodos seleccionados por el investigador tanto para la búsqueda de nuevos hechos, como para la determinación de sus conexiones. Aquí se decide cómo se van a seleccionar los datos, cuáles serán los métodos analíticos, cómo se va a formular el problema, qué tipos de instrumentos específicos se van a utilizar… entre otros.

En la fase empírica, el investigador es guiado por la teoría sociológica y el modelo hacia los fenómenos, sociales concretos que, en términos de hechos sociales sus hipótesis teóricas.

En la fase interpretativa se comparan los hechos con su teoría inicial examinando las consecuencias que tienen para la teoría la comprobación o refutación de las hipótesis.

Surgen entonces a) El nivel conceptual y racional de conceptualización, que define el significado nominal de una ciencia y b) El nivel de teorización para la investigación, es decir, el nivel empírico, que le da el significado operacional a una ciencia.


La investigación científica tiene como sus objetivos teóricos más generales, dar respuestas inteligibles, confiables y válidas, a preguntas específicas o problemas de investigación. La formulación del problema de investigación es uno de los pasos principales y más difíciles de resolver en cualquier diseño de investigación.
La palabra "teoría" se reserva para los sistemas proposicionales, es decir aquéllos donde la unidad es la proposición, y donde las proposiciones ordenadas constituyen el sistema de organización conceptual que, aplicado a las unidades de interés de la disciplina, dan por resultado una explicación.

La palabra "taxonomía" se aplica a la interrelación de definiciones; una taxonomía es un esquema de definiciones ordenadas que definen tanto el objeto de interés de una disciplina, como las propiedades del objeto o de la situación a los que hay que prestar atención. La aplicación de la taxonomía a un nuevo objeto permite un diagnóstico o una descripción. En un apéndice adjunto a este capítulo, presentamos ejemplos de taxonomía en botánica y psicología y una tipología sociológica.

Los estudios explicativos dan respuestas a los porqués. La respuesta se ubica dentro de la lógica de las explicaciones científicas, a través de teorías organizadas de manera tal que dan cumplimiento a la condición doble de verificación lógica y de verificación empírica. Lógica en el sentido de consistencia entre las proposiciones que integran el sistema: empírica en el sentido de correspondencia del sistema proposicional con la realidad empírica. En la fase explicativa de la investigación, el investigador separa -como dice Piaget-" lo verificable de lo reflexivo o intuitivo, elabora métodos adaptados a la problemática, métodos que son a la vez de análisis y de verificación”.



Lecturas consultadas

-Duverger, Maurice, “Los elementos de análisis sistemático”, en Métodos de las Ciencias Sociales, España, Ariel, 1981. (Colección Demos), páginas 356-360.

-Padua Jorge, “II. El proceso de investigación”, Técnicas de investigación aplicadas a las ciencias sociales, México, El Colegio de México-FCE, 1996, páginas 28-36.

sábado, 15 de enero de 2011

Investigación y saber científico



Investigación y saber científico

Fernando Alejandro León Avelar

Justificación

Todo trabajo de investigación implica la búsqueda de un cierto conocimiento, el cual se adquiere por etapas.

El conocimiento de esas etapas me permite comprender tres puntos del itinerario similar al de un ciclista.

-¿Por dónde comenzar?
-¿Cómo continuar?
-¿Cómo terminar con éxito?
Además de su experiencia como profesor director de tesis, el autor aplica las dos primeras reglas en la revisión. A continuación se enuncian brevemente las de las cuatro reglas de la metodología cartesiana.

1) Regla de la evidencia, de la duda.
Nada es evidente (de acá sale el concepto de la duda metódica, llamada también duda escéptica).

2) Regla de la división.
La división en tantas partes como sea necesario o se requiera. El principio es dividir cada problema de estudio en unidades menores que faciliten su correcto desarrollo.

3) Regla de la síntesis o del orden.
La conducción en orden y de forma sintética para poder ir al punto (se trata de seleccionar lo verdadero -o lo útil- de lo falso -o lo irrelevante-). Esta regla supone además un orden y continuidad de las ideas, para muchos constituye tener lo esencial de cada fuente, como una especie de resumen.

4) Regla de la revisión.
Se trata de hacer tantos desmembramientos y revisiones generales de tal forma que estemos seguros que no olvidamos mencionar nada.
Aquí incluiría el asunto de las revisiones finales: se debe pensar en varios lectores para el trabajo, un primer tipo de lectores generalísimos que tal vez no están familiarizados con el campo de estudio, pero que pueden señalar aspectos sobre la redacción. Otro tipo de lectores que conocen el campo de investigación y podrían señalar algún eventual contrasentido, otro tipo de lector que más bien sería de tipo filológico y de estilo, una última revisión del autor, para sí llegar a los lectores finales (director y el jurado).

Las etapas de la investigación.
Las etapas de la investigación son al menos 20 como veremos a continuación, dependiendo del autor, o del área de estudio se pueden sugerir más o menos, según corresponda:

1) Elección del tema.
Se aconseja elegir un título tentativo. Para esta etapa es necesaria una pequeña búsqueda previa. En general, debe ser algo que realmente nos llene y con lo que nos identifiquemos, de nada sirve un tema muy bueno si nos causa cierta repulsión.
Para el título se recomienda que este sea dado en 2 partes, una general y otra específica que funcionará como subtítulo. Ejemplo:
“Procesos unitarios, segunda oxidación en la elaboración del vino”
Como se puede apreciar, la primera parte describe o nos ubica de modo general el campo de estudio y la segunda especifica un poco más el contenido específico que se va a estudiar.

2) Plan tentativo de la investigación.
-Índice
-Tabla tentativa
-Si fuera posible un cronograma básico
En general esta parte es como una especie de “brainstorm” o “lluvia de ideas”. Valga decir que nada está exento de modificaciones, por lo que la flexibilidad es necesaria para todas las partes de la investigación.
Más que todo, este punto indica la elaboración de un plan en el que si estamos investigando un algo y por casualidad uno de los puntos de lo planeamos al principio no es posible desarrollarlo, o se debe postergar, la investigación debe continuar y adaptarse a las nuevas condiciones dadas.

3) Establecimiento de un fichero.
El trabajo con fichas es de mucha relevancia, en las mismas se consigna:
La obra consultada, artículo de periódico, artículo de revista especializada, artículo de Internet, materiales audiovisuales, información de entrevistas realizadas… entre otros.
Las fichas son como un banco de datos elaborado por nosotros mismos, las cuales serán ordenadas en orden alfabético.
En el caso de libros, contienen los siguientes datos:
-autor
-título
-editor
-lugar (se refiere a la ciudad, no al país, ejemplo Paris y no Francia)
-Fecha de edición

Algunos autores recomiendan ver los índices para guiarnos sobre el posible contenido de un libro que nos pueda ser útil (por razones de tiempo, aunque quisiéramos a veces resulta surrealista pensar en que vamos a leer por completo todos los libros de un determinado tema), además se puede resumir el contenido de un determinado capítulo, o sus ideas claves en las fichas y tenerlo ya compilado para todo lo que se requiera posteriormente.
En el caso de los artículos de Internet, se busca siempre que sean de fuentes serias, el formato para la ficha es:
-autor
-título
-url
-fecha de consulta (por si la página fuera modificada)

4) Etapa de consultas.
Se trata de investigar quién, qué, cómo, dónde, cuándo... En inglés es lo que se conoce como las “w-questions”. Este punto dependerá del tipo de investigación que se esté realizando.

5) Primer borrador (o primera depuración).
Se trata de una comprobación de los datos investigados hasta el momento: libros, revistas, audiovisuales, Internet.

6) Plan de investigación/ Proyecto de investigación
-Título provisional y nombre del (de la) investigador(a)
Título/autor en una sola página al centro…es recomendable que desde los primeros borradores se le vaya dando el formato como si se tratara de la versión final, es decir lo más próximo al trabajo final.
-Índice/ tabla provisional
-Delimitación del tema y del objeto de estudio (Entre más delimitado será más científico según Bachelard en “Le nouvel esprit scientifique”=>Algo así como el nuevo espíritu de las ciencias)
-Importancia y justificación del tema
-Hipótesis (idea general, un supuesto; según Umberto Eco esto es optativo y no en todos los campos se puede trabajar)
-Objetivos: principal y secundarios
Cada objetivo secundario corresponderá a un capítulo que vamos a desarrollar. Además un error muy común en la redacción de objetivos es colocar varios infinitivos en la redacción, no, lo indicado es un solo objetivo, un solo infinitivo -ver lista de verbos por objetivos anexa-
-Esbozo del tema: ¿cuál es el problema a estudiar?
UNAM=>I, II, III (muestra, los capítulos se enumeran con mayúsculas y números romanos)
-Marco teórico, registros, métodos de análisis.
En los libros en español se trabaja como marco teórico o marco referencial, algunos libros usan erróneamente como si fuera sinónimo el “marco conceptual” (que en realidad es sólo la lista de conceptos o definiciones que se asocian con nuestra investigación) o peor aún un pseudos-monstruo que algunos modernistas han llamado “marco teórico-conceptual”…un marco o es teórico o es conceptual, pero aún en las facultades hay cierto roce en ese punto, lo mejor es definirlo junto al tutor.
Al hablar del método de análisis se refiere por ejemplo al método científico, método psicoanalítico u otro…. Es decir, el tipo de análisis que vamos a realizar debe ser claro desde el principio y dependerá de nuestra área de estudio.
-Calendario de operaciones
-Bibliografía provisional
La recomendación es ir siempre de la teoría a la práctica. Asimismo se recomienda tener al alcance de la mano un manual de investigación y proceder así:
a) Leer varias veces los capítulos del manual
b) Redactar cada uno de los puntos del proyecto
c) Presentar el proyecto al profesor tutor o director de tesis
d) Recomenzar de nuevo y volver a redactar y corregir todo con las observaciones hechas por el tutor.

Umberto Eco, propone que para hacer una tesis lo ideal es trabajar como en un modelo de capas (como una cebolla). La capa más externa es toda la referencia temática, la capa intermedia es la elaboración y la central el texto sobre el tema que al final será nuestro respaldo.
En la medida de lo posible se recomienda consultar las obras de Vico, Bakhtime y
Barthès sobre la investigación. Aunque nuestras bibliotecas están llenas de tratados sobre el tema que no son menos importantes que los de esos autores considerados “clásicos”.

7) Lectura y análisis de los datos.
Se trata de perfeccionar lo trabajado en la etapa 5 y 6. De aquí surge lo que se conoce como el “Estado de la cuestión”, esto es simplemente qué es lo que se ha escrito, cómo y cuándo se escribió, por qué, por quién y bajo que condiciones se dijo y en la medida de lo posible establecer en qué se va a diferenciar lo que nosotros vamos a hacer de lo que ya se hizo.

8) Investigación de campo.
Encuestas, entrevistas, por participación, personas privilegiadas/testigos, cuestionarios, entre otros (sobre todo para las ciencias sociales).
Uno podría tener suficiente con la búsqueda de documentos, es decir el análisis de textos sobre un tema, dependiendo del dominio o campo de estudio sobre el cual estamos trabajando.

9) Análisis.
Análisis de los resúmenes de lectura, encuestas, revisión y selección de materiales.

10) Plan de redacción.
Se trata de unir las etapas (etapas 2 + 6) para obtener un plan de investigación definitivo.

11) Redacción o primera entrega
De 1/3 del total del trabajo con la etapa 6 corregida

12) Redacción o segunda entrega
De 2/3 del total del trabajo con la etapa 6 corregida

13) Redacción o entrega final
Del total del trabajo con la etapa 6 final
Recomendaciones generales para las etapas 11, 12 y 13
- No presentar nada en borrador, hacer de cuenta que ya es el final.
-Toda presentación debe hacerse propiamente, con el formato de un trabajo definitivo

14) Corrección del primer texto final
Revisar las abreviaturas que vienen del latín y se usan bastante en este tipo de texto, tipo supra, infra, et, p, pp, ibdi).
Buscar siempre la claridad y la coherencia de las ideas.

15) Imprimir el texto final

16) Entrega del texto al tribunal

17) Espera

18) Examen de los lectores (miembros del jurado)

19) Nueva espera, preparación de la defensa

20) Defensa pública
Brevemente se podría realizar un resumen de las 20 etapas en 4 pasos
1) Búsqueda y comprobación de los documentos de consulta.
2) Trabajo de campo, lectura y análisis de documentos
3) Análisis de los datos, resultados de las encuestas y selección
4) Redacción por etapas, corrección y entrega del trabajo final.

Conclusiones
1) No existe la investigación sin método
2) La investigación es un proceso y todo proceso se realiza en el tiempo y por etapas.
3) Ninguna investigación nace de la nada: bibliografía, experiencias vividas…
4) Es necesario establecer un orden y prioridades
5) La investigación es una actividad noble que con la práctica se convierte en una fuente de placer u satisfacción personal

Lecturas revisadas
-Rojas Soriano, Raúl, “Repercusiones en el proceso de investigación”, en Guía para la realizar investigaciones sociales, México, UNAM, 1979, páginas 35-43.

-Cázares Hernández Laura, Técnicas actúales de la investigación documental, México, Trillas-UAM, 2003, páginas 15-29, 33-69, 97-127.

viernes, 14 de enero de 2011

Recuerdos de lo que un día escribí...



Recuerdos de lo que un día escribí...

Pierrot

Los días transcurren sin la mayor novedad, exigencias van y exigencias vienen, pero nunca se van. Ciertamente, así pasan las horas desde mi partida de ese pequeño terruño al que llegué sin desearlo y al que casi sin querer, terminé llamando hogar; una catarsis de emociones, aventuras y hasta de sentimientos encontrados han llegado cual avalancha carroñera en época de deshielo, meramente para corroer el alma. Pensamos que, no dejamos de crecer, pero ya una vez que has recorrido parte del camino es como si una premonición lejana se posesionara de los instantes venideros. Hoy me inundan interrogantes como ¿quién soy?, ¿qué quiero ser realmente?, ¿en qué me he convertido? y ¿hacia dónde quiero ir? Tal vez todas estas preguntas existenciales sigan con la respuesta intermedia de aquel que siempre está dispuesto a adaptarse a los nuevos retos y readecuar el fatídico y abusador panorama totalitario. Tal vez todo esto se pierda en el tiempo, como aquellos recuerdos de lo que un día escribí.

Encuentro y leo los fragmentos de mi historia olvidada, cual tesoros de infancia enterrados con la finalidad de no ser descubiertos jamás, intento resguardarme en esa época pasada, siento en el alma no reconocerme y a la vez saber esas letras perdidas de mi propiedad. Cuando luchamos por algo con todo el corazón, ninguna fuerza es tan grande como para ir en contra de los designios del Gran Arquitecto del Universo. En el fondo sé muy bien que somos gotas de agua en el océano y eso no lo pongo a discusión. El mundo entero está a nuestro favor cuando nos decidimos a trabajar con todas las ganas, para así, mostrarnos las grandezas del infinito en cada detalle de nuestras vidas. Me gusta pensar en que la felicidad es más que una meta ilusoria. Desearía poder constatar que me encuentro en la etapa más feliz de mi existencia, pero no es así, pues ya no sé ni quién soy realmente. No sé a ciencia cierta si tal vez esa felicidad ya llegó a mi vida y teniéndola entonces pasé añorándola inútilmente en el avenir, mientras vivía esos recuerdos de lo que un día escribí.

No estoy triste ni feliz, sólo contemplo el recuerdo de una estrella fugaz mientras me hallo perdido en una nube de nostalgia. Desempolvo recuerdos de antaño, familia y casa. Sé que construyo día con día y en el camino el tiempo pasa. Tal vez envejecí sin saberlo, por dentro y sin añoranza. Sonidos del alma, espacio, tiempo y distancia, para poder ver mil vergeles y escuchar de la alondra su canto, porque de la amante lejana noticias nos trae su sentir y su llanto. Viajero incansable del tiempo, para saber donde estoy. Miles de kilómetros para verte y miles más para dejar su amor. Porque dicen que todas las historias tienen un fin, no quisiera despedirme sin llegar hasta ti, que aunque lo nieguen los pueblos y lo tenga así la gente, realidad del cielo que por mi espíritu hablará la raza, como historias que contaba desde mi más tierna infancia y sean sólo recuerdos de lo que un día escribí…

jueves, 13 de enero de 2011

Por una noción de lenguaje…



Por una noción de lenguaje…

Por: Fernando Alejandro León Avelar

El pensamiento y el lenguaje expresan lo que cada uno percibe del mundo real, desde lo cotidiano hasta lo subjetivo. A través del tiempo el hombre configuró su existencia alrededor de símbolos y procesos que giraron en dimensiones diferentes, pero siempre en torno al eje común de la comunicación, se establece entonces, que dicha capacidad comunicativa se basó en el trabajo de los individuos. Bergson establece que la inteligencia es depositaria del pensamiento y la misma se pone en la mística espiritual, al servicio del alma y en la capacidad creadora del hombre.

Dentro de las fases psíquicas se establece que el hombre se diferencia de otros animales como el simio por su capacidad creadora. Además el ser humano busca la satisfacción personal y la obtención de una vida más cómoda. En ese sentido, si se le considerara como un animal con palabras y razón, habría que agregar el que es un ser capaz de ponerse metas y de cumplirlas cuando así se lo propone.

La ideación corresponde al desarrollo del lenguaje por parte del niño, especialistas como Piaget hacen referencia a que gritos, balbuceos, articulaciones y las primeras palabras corresponden a etapas completamente definidas en la escala del desarrollo del pensamiento humano. En ese sentido, el niño es sociable y socializar es su naturaleza, que lo hace por demás sensible a la estimulación que se le dé o no.

En América Central, por parte de los cazadores existe un tipo de trampas muy singulares para los monos. Se trata de una caja reforzada, a la que se le hacen orificios del tamaño suficiente para que quepa la mano del mono. Además, en el interior de la trampa se coloca fruta muy madura para que despierte la atención de los monos.

Cuando el mono percibe el olor de la fruta, su instinto le dice que debe tomar la fruta y así lo hace. Lo curioso es que el mono queda atrapado justamente por su necesidad natural y afán de obtener la fruta, bastaría con que comprendiera que soltando la fruta su mano lograría salir de la trampa para tener su libertad. Pero el mono se resiste a soltar su fruta y los cazadores obtienen excelentes ejemplares para el tráfico y la cría en cautiverio de animales.

Volviendo de nuestro amigo el mono, quien por cierto no soltará su sabrosa fruta. Lo que importaría sería el rescatar que el ser humano es un producto de la evolución y como tal, en un momento transicional esa evolución se da en la expresión afectiva del individuo y en su expresividad objetiva.

Todo lenguaje constituye una forma de código, pero no necesariamente todo código constituye un lenguaje completo y autosuficiente en sí mismo. Si buscáramos un mensaje que integre la noción de lenguaje sin recurrir a tecnicismos de carácter lingüístico, la frase de Confucio especifica mucho de la lógica del lenguaje y su funcionamiento, textualmente: “quien no conoce bien la fuerza de las palabras, no puede conocer a los hombres” y es que para la sociedad oriental está claro que las palabras son tan fuertes y poderosas como un sable o las armas con que se deseé hacer la analogía, no en balde dice un proverbio chino que “sólo tres cosas nunca vuelven: la flecha lanzada, la palabra pronunciada y la oportunidad perdida ”.

Pero dejemos a los orientales atrás e intentemos generar un concepto más integral de lenguaje, en el siglo XVII se tomaba sin la mayor distinción la lengua como el idioma de una nación y el lenguaje como una serie de palabras usadas casi por convención y consenso.

Tal aparente sinonimia y simpleza no existen en realidad. La lengua y lenguaje son conceptos que guardan en sí mismos una complejidad mayor. Para Marouzeau, el lenguaje está constituido por cualquier signo o sistema de signos que se pongan al servicio de la comunicación entre los seres humanos. De esa idea general es que Ferdinand de Saussure hace su aporte a la lingüística general con su “sistema de signos”.

Justamente es Saussure el que especifica la realidad del lenguaje y su práctica estructural respecto a la lengua, textualmente:

“El lenguaje es la facultad exclusiva del hombre que le permite representar contenidos conceptuales por medio de signos lingüísticos orales, o símbolos representativos de los símbolos orales”

Se da entonces una conceptualización de la realidad a través de signos lingüísticos o palabras, esos signos representan inclusive el pensamiento mismo y las emociones del ser.

Varios puntos son esclarecidos al respecto, entre ellos:

-No toda manifestación es lenguaje.
-Toda manifestación es signo.
-No todo signo es lingüístico.
-Todo signo lingüístico es lengua.
-No toda manifestación es código.
-Todo código es un conjunto de signos.
-No todo código es lingüístico.
-Todo código es producto del lenguaje.
-Toda lengua es producto del lenguaje.
-Lenguaje no es la lengua.

Jackobson por su parte expone que son seis los constituyentes del lenguaje:

-Orientación al contexto.
-Orientación al emisor.
-Orientación al receptor.
-Orientación al canal.
-Orientación al mensaje.
-Orientación a la lengua.

De acá se define la función denotativa del lenguaje como aquella que se ocupa de la relación entre el signo y el objeto al que hace referencia.
Estrella=

La función expresiva cumple en si misma una doble función, en tanto se establece un nexo cognoscitivo y afectivo/valorativo.

= Estrella hermosa

La función conativa por su parte trata de establecer influir una conducta en el individuo.

Ejemplo: ¡Come chococrispis para crecer fuertototote!

La función fática tiene por fundamento el reforzar la comunicación. Ejemplo: ¡me comprende, verdad!

La función estética hace que el objeto se justifique por sí mismo.
La función metalingüística refuerza lo expresado para evitar incomprensiones
futuras. Ejemplo: “La democracia es, según Platón, el gobierno del pueblo y para el pueblo”.

Grosso modo, el lenguaje es un generador de códigos, en tanto el lenguaje permite representar la realidad e inclusive, realidades individuales. Los sociolectos son el ejemplo incontestable de ello, aunque dos personas hablen el español, un médico y un ingeniero usarán términos distintos según su especialidad o el campo en el que se desempeñen, en ese sentido:

“Todos los sistemas sígnicos que no son competencia de la ciencia lingüística, no obstante y precisamente por ser producto del lenguaje, deben ser llamados códigos semiológicos”

Así entonces, la lingüística se ocupa de todas las manifestaciones del lenguaje y muy particularmente de los signos.

La semiología tiene como objeto de estudio la comprensión y la interpretación de todo sistema no lingüístico

Pierre Guiraud clasifica los códigos en dos grandes grupos:
-Los códigos lógicos, que son los objetivos (por ejemplo: los matemáticos y científicos así como los sistemas de señalización).
-Los códigos estéticos, que son los subjetivos (cuya relación subjetiva-afectiva, se ve mediada por el individuo).

Hombre
Soy hombre, he nacido,
tengo piel y esperanza.
Yo exijo, por lo tanto,
que me dejen usarlas.
No soy dios: soy un hombre
(como decir un alga).
Pero exijo calor en mis raíces,
almuerzo en mis entrañas.
No pido eternidades
llenas de estrellas blancas.
Pido ternura, cena,
silencio, pan, casa...

Soy hombre, es decir,
animal con palabras.
Y exijo, por lo tanto,
que me dejen usarlas.
-Jorge Debravo

miércoles, 12 de enero de 2011

Sociedad y comunicación



Sociedad y comunicación

Fernando Alejandro León Avelar

1. Estado: El Estado se forma mediante la asociación de pueblos: es el fin de todas las demás asociaciones.

2. Familia: se visualiza como una serie de asociaciones, la del señor y el esclavo, la del esposo y la mujer son las bases de la familia

3. Comunidad política: la comunidad política debe necesariamente abrazarlo todo, o no abrazar nada, o comprender ciertos objetos con exclusión de otros. Representa entonces, la unidad del lugar y lleva consigo la unidad de ciudad, donde la ciudad pertenece en común a todos los ciudadanos.

4. Política: se considera como la actividad que es el verdadero fin de la vida, lo mismo para los individuos que para el Estado, el hombre es ante todo un 'zoon politikon' o animal político.

5. Esclavitud: la esclavitud es válida y justa para Aristóteles, se distingue además la esclavitud natural de la esclavitud de guerra.

6. Economía: forma en que se adquieren los medios indispensables de subsistencia, se separa la economía natural, ocupada únicamente con el cuidado de las subsistencias; arte que, lejos de ser infinito como el otro, tiene, por el contrario, límites positivos y la economía doméstica.

7. Crematística: relativo a la economía política y monetaria.

8. Formas de gobierno: la aristocracia, la monarquía y la democracia con sus degeneraciones, demagogia, oligarquía y la tiranía.

9. Constitución: es la forma en que los Estados tienen mejores imaginadas por los filósofos y gentes notables.

10. Ley: al respecto se apunta que, la naturaleza arrastra, pues, instintivamente a todos los hombres a la asociación política. El primero que la instituyó hizo un inmenso servicio, porque el hombre, que cuando ha alcanzado toda la perfección posible es el primero de los animales, es el último cuando vive sin leyes y sin justicia. La ley sería entonces esos principios básicos que sigue el hombre para ser un individuo político, es decir, con organización política.

11. Soberanía: la soberanía, se señala que esta debe residir en las leyes fundadas en la razón; es decir, en estrecha relación entre las leyes y la constitución.

12. Animal político: naturaleza social y política del hombre que lo lleva a trabajar en el seno de la sociedad.

13. Ciudadano: los hombres libres, se excluye a los esclavos, a las mujeres, extranjeros y niños.

14. Mujer: aunque por naturaleza se le pone en la misma línea que los esclavos, tal vez lo más relevante, sea que tienen un papel secundario y se les relega a la reproducción, además se dice insistentemente que no saben mandar.

15. Clases sociales: artesanos, labradores y defensores de la ciudad.

lunes, 10 de enero de 2011




Semiología o el estudio de los signos

Fernando Alejandro León Avelar

Dentro de la lingüística, la interpretación de los signos recubre una importancia trascendental. Las primeras comunicaciones del hombre se dieron mediante dibujos y muy probablemente antes de las palabras, se haya impuesto algún sistema de gesticulación o muecas para intentar trasmitir los mensajes básicos entre los individuos. Se habla de una codificación en tanto la relación entre significado y significante es convencional. Para designar el objeto-concepto “manzana” el español designó manzana, el francés “pomme”, el inglés “apple” y el latín “malum”.

Se habla de una motivación basada en la convención, es decir, contemplando de antemano la arbitrariedad del signo, ningún usuario aislado podría proveer una modificación por sí mismo en la relación entre significante y significado, pues ante todo la lengua es un fenómeno social y de comunidad. Una interrogante interesante se podría desprender de este punto: ¿qué puede hacer la normatividad (digamos la RAE) ante un uso o asociación conceptual ‘incorrecta’ pero generalizada por una mayoría?

Concebimos polisemia y monosemia en tanto un significante puede eventualmente asociarse a muchos o un solo significado respectivamente. Por otra parte la denotación está constituida por el significado objetivo de las cosas, en tanto la connotación responde al significado subjetivo. Los lenguajes científicos suelen ser monosémicos por excelencia, en tanto que en dominios como la poesía o en el arte, la polisemia aparece ante las múltiples opciones de interpretación posibles.

Las señales también son una fuente inagotable de signos y significantes. Dichos códigos poseen la doble exigencia: por un lado ser sustitutos del lenguaje y poseer una significancia reconocible fácilmente. Por ejemplo, con las señales de tránsito. Pues es gracias a los signos y entorno a la interpretación de ellos que se organiza la sociedad.

Bibliografía
-Saussure, Ferdinand. “Curso de lingüística general”. Fontamara, 1987. pp. 85-97
-“La verdad prevalece en el océano del creador, somos una gota de agua” .̇.

domingo, 9 de enero de 2011

Nociones de lingüística general




Nociones de lingüística general

Fernando Alejandro León Avelar

El signo se divide en dos partes: concepto e imagen acústica. Aunque la gente cuando suele referirse a signo, hace referencia a la imagen acústica. El concepto corresponde a lo que Saussure establece como significado, en tanto que la imagen acústica respecta al significante. Se da entonces una asociatividad entre significado y significante cuyo vínculo es arbitrario, en el entendido que dicha arbitrariedad responde a que la lengua como medio de expresión se basa en principios colectivos.

El vínculo entre significante y significado es natural y no podría ser sustituido por otro, en ese sentido, la arbitrariedad no depende de la libre elección del sujeto, sino que se trata de un fenómeno inmotivado. Ejemplo de ello son las onomatopeyas en las que de una parte media la evolución fonética y de otra la arbitrariedad al asimilar y reproducir un determinado sonido. En estos casos específicos se podría negar que exista un lazo entre significado y significante, para comprobarlo bastaría el comparar dos lenguas distintas. Por ello exclamaciones y onomatopeyas tendrán una importancia secundaria.

El carácter lineal del significado va asociado al carácter temporal del que es dotado por la naturaleza auditiva, en cierto modo, con el habla se podría hablar de una secuencialidad que tal vez imágenes visuales no tendrían al poseer múltiples dimensiones.

La inmutabilidad del signo viene dada en tanto el significante es de libre elección, pero en el seno de la comunidad es impuesto. En ese sentido, si bien la elección es arbitraria, al mismo tiempo no es designable por un solo individuo, son una ley admitida en una comunidad.

En el sentido histórico, la lengua siempre aparece como herencia de épocas precedentes, como un contrato entre conceptos e imágenes acústicas. Existe entonces un principio de alteración en la lengua que se funda con el principio de continuidad temporal, dicha alteración implica un desplazamiento de la relación entre el significado y el significante.

Las relaciones naturales entre las cosas, ante la arbitrariedad y la alteración hacen de la lengua un elemento vivo y mutable, naturalmente y con el tiempo se incorpora una necesidad de cambio. La suma de lengua más habla da como resultado el lenguaje.

En ningún momento, la lengua escapa a la realidad social. Necesariamente debe haber una masa hablante para que exista lengua. La lengua existe en el contexto social y como fenómeno semiológico.
La lengua existe como sistema libre, organizable a voluntad que depende de un principio racional. La lengua es convención modificable a voluntad de los interesados

Bibliografía
-Saussure, Ferdinand. “Curso de lingüística general”. Fontamara, 1987. pp. 85-97

Hombre
Soy hombre, he nacido,
tengo piel y esperanza.
Yo exijo, por lo tanto,
que me dejen usarlas.
No soy dios: soy un hombre
(como decir un alga).
Pero exijo calor en mis raíces,
almuerzo en mis entrañas.
No pido eternidades
llenas de estrellas blancas.
Pido ternura, cena,
silencio, pan, casa...

Soy hombre, es decir,
animal con palabras.
Y exijo, por lo tanto,
que me dejen usarlas.
-Jorge Debravo