martes, 27 de diciembre de 2011

L'Univers et les mots


Lorsqu’on prononce un mot, on partage de l’énergie avec l’Univers.

Les mots sont pleins de pouvoir, chaque fois qu’on prononce un mot on sème un grain dans l’Univers et celui-ci nous retourne expériences de vie ; l’Univers est extraordinairement fertile et il nous rend toujours plus de ce qu’on imagine.

Donc, il est important d’observer les mots, «quand il n’y a pas quelque chose d’intéressante à dire, c’est mieux ne rien dire», il faut être impeccable avec les mots.

sábado, 24 de diciembre de 2011

Une histoire presque oubliée...


Les poupées Russes...

C’était une fois dans la Sibérie un Monsieur très pauvre. Le monsieur avait plusieurs préoccupations économiques car l’argent lui manquait pour bien nourrir sa famille.

Une nuit il a rêvé sa mère déjà décédée… et elle lui disait:

-Coupe-moi par la moitié et tu auras la solution à tes problèmes!

-Mais non, maman. Comment je vais te couper par la moitié tu es folle ou quoi?

-Je te le dis, coupe-moi par la moitié!…

Ce jour-là il a taillé un morceau de bouleau, un arbre très courant en Sibérie.
Et il a donné de la forme aux petites poupées que nous connaissons maintenant.
Il est allé chez un compère et lui a demandé de dessiner un paysage traditionnel dans chaque poupée, tout en traçant d'abord le visage caractéristique des femmes russes.

Les poupées causaient de la grâce et l’admiration à tous ceux qui les voyaient. Le monsieur a vendu quelques-unes et il a pu acheter la nourriture pour sa famille.

Quelque temps après, les poupées ont participé dans une exposition mondiale réalisée à Paris. La Russie a gagné un prix et l’admiration de tout le monde.

À partir de ce moment-là, tout le monde connaît les poupées. Dès nos jours, on les fabrique même des politiciens, des sportifs, des figures publiques… en fin, on dit que cette poupée représente la maternité.

On ne sait jamais quelle sera la dernière, à l’intérieur on trouve la vie nous disent les Russes. Chaque poupée, chaque illusion!

À mes élèves... grande est la Race puisque grand est l'Esprit...

Le Prof.

sábado, 17 de diciembre de 2011

Borrador de una entrada pendeja...


Tal vez nunca llegue al blog... por miedo.

Desorden e insubordinación de las ideas... ¡Qué más da! peor sería el jamás haberlo intentado.

Tal vez…

Recuerdo haber escrito algunas líneas, palabras en el tiempo que yo mismo me sorprendo al releer, cual tesoros desempolvados del ayer.

¿Será que lo fácil se vuelve complicado y lo complicado es inalcanzable? Me pregunto si fluye en mi interior la misma energía de antaño y constato que no hay nadie que lo pueda definir con precisión.

Soy yo el que proyecta los triunfos, las lecciones y los cambios. Siento la energía previa a las grandes batallas, pero en ocasiones reconozco la pequeñez humana cuando me doy cuenta que no somos más que una gota en el océano.

Quiero ser optimista y pensar que los mejores tiempos siempre están por venir. Lo que por sí mismo viene, por sí mismo se va. No es tan difícil ser extranjero en su propio país, lo difícil tal vez sea encontrar el sentido de todas esas luchas estúpidas… no es difícil, no, más cuando la Patria no es frontera ni bandera sino Amor, Respeto, Familia, Libertad, Esfuerzo y Trabajo.

¡Oh tierra que los primeros pasos observaste!, ¿cuántas veces contemplarás la partida? Insensatos son pues, las réplicas, los afanes de rebelión y los convencimientos, insensatos resultan los decires, desdenes y la explicaciones cuando se ha cruzado el Rubicón.

No es un adiós, sino hasta la próxima, puesto que quien no ha peregrinado por el mundo realmente no se ha encontrado a sí mismo. Del eterno transitar descubro ahora los baúles, mas mil recuerdos vendrán sin saber cuáles deseo guardar.

No es rebelión, ni osadía… siempre intenté construir y entre giros observé de la vida el transcurrir.

No soy de aquí ni de allá, es más, realmente nunca me he ido…

jueves, 15 de diciembre de 2011

Mythe


L'Histoire est toujours la meilleure réponse au mythe,mais si le mythe même est le langage, d'après une conception "έρμενεύειν" ou "herméneutique" style Heidegger, l'histoire même ne serait plus qu'une version, voire la version dite "officielle" qu'on nous apprend dès l'enfance. Ce sont les interprétations insensés ce qu'on repère des médias lorsqu'ils, les plus puissants essaient de nous donner sa propre version de l'histoire. On dit que c'est toujours le vainqueur -envahisseur- celui qui écrit "l'histoire" et non pas les oppressés.

Heidegger explique dans le dialogue sur la parole que c’est exactement dans ce sens que l’expression herméneutique dérive du verbe grecque έρμενεύειν, cela réfère directement au nom έρμενύς qu’on peut approximer au nom du dieu Έρμες tout un jeu de pensée qui oblige plus que la rigueur scientifique. Έρμες c’est le porte message divin. Il porte les messages du destin; έρμενεύειν c’est le fait de manifester et rompre avec la passivité, mener au présent et conduire à la connaissance dans la mesure où l’on fait attention au message. Une manifestation pareille devient de l’exposition de ce qu’on déjà dit les poètes –lesquels, selon la phrase de Socrate dans le dialogue d’Ion de Platon- έρμενες είσιν των θεων, « ils sont les porte parole des dieux»

FALA

lunes, 12 de diciembre de 2011

Plus qu'un mythe


Ce qui ne commence pas bien, ne finit pas bien... Le pire problème de la traduction est justement le manque du temps. Lorsqu’on ne comprend pas bien ce qu’on lit, on va écrire des bêtises.

L’être, foncièrement, ne va pas se montrer même plein de lumière. Les idées sont l’invocation d’un souvenir et non pas une évocation lointaine. En grec, la vérité proprement dite n’existe pas. Le caractère aléthique est donné en tant que privation d’une oublie.

La dimension de ce qu’on ne peut pas oublier va constituer donc le non-cachement, voire l’évidence des choses. L’explication aporétique, sans une voie, sans chemin et tout en exprimant la difficulté maximale. C’est pratiquement impossible construire une critique d’arts sans s’en servir des mots.

La divinité va parler quelle langue? Le poète doit construire des puits entre les hommes et les dieux. Une construction de la divinité faite par l’homme, voire anthropologique.

L’invocation peut-être ne soit elle trompée si l’on voit une évocation d’espaces et personnes.

miércoles, 7 de diciembre de 2011

Mythe personnel, la reconstruction d’un non origine pour avoir réponse aux pertes primitives.


Le mythe seulement va s'intéresser à l'origine lorsque c'est en jeu la perte de quelque chose, la perte va constituer donc la motivation pour essayer de reconstruire une histoire avec les différentes versions. On peut exemplifier avec un paradis, on croit à un serpent et la pomme pour essayer de donner des explications à la perte.

On identifie la Tour de Babel lorsque l’homme est incapable de donner une explication aux ressemblances entre langues, de cette manière, une langue mère de toutes les autres et la perte punitive et cause de son inexistence nous est donné telle qu’une morale. Pourquoi Zeus profite de chaque occasion pour avoir des rapports sexuels, parce que cela nous a été interdit aux êtres humains par une morale, une religion et la signalisation d’un comportement social.

La philosophie ne peut pas se débarrasser du mythe; la perte n’est pas la négation, vouloir officialiser un mythe serait semblable à imposer un gardien inquisiteur, voire une dogmatisation où l'on prive le sens de vérité. L'origine ne garantit point la fidélité. Le vrai sens du mythe est la lecture postérieure et les nouvelles interprétations que l’on puisse faire d’un texte. L’être humain va participer donc au mythe primitif.

Maintenant, les cercles sont fermés, il s’agit de reconstruire le mythe. Une histoire personnelle, qui n’a pas d’origine, puisque on a la conscience collective du mythe grâce à la « non existence d’un principe ».

Lorsqu’on accepte l’omniprésence d’un dieu, on reconnaît sa négation. Il serait absurde d’avoir ce dieu dans les moments d’intimité, en plus, une déité doit avoir plus belles choses à faire que sentir et s’intéresser aux putréfactions humaines.


F∴A∴ L∴ A∴

martes, 6 de diciembre de 2011

Un buen año...


Un buen año...

Sin espacios, sin penas, daños, odios o sufrimientos... apenas la retrospección, el viento sonoro, la montaña y los dioses del majestuoso Olimpo, quienes inspiran el canto del aedo y los mil y un designios venideros.

Cierto es que ante las adversidades, sale a la luz la virtud... Cerca está el fin de año, o el comienzo de muchas nuevas aventuras; no más ciclos por cerrar, ni carreras interminables con virajes hacia ninguna parte. Metas accesibles, ideas claras, trabajo constante, no hay otro secreto.

El escalar la montaña consiste en un diálogo interior que nos enfrenta a nuestros propios temores, alcanzar la cúspide es vencernos una vez más y demostrarnos que somos capaces de lograr todo aquello que nos propongamos, siempre y cuando programemos la mente para ello y trabajemos con el ahínco del caso.

Ciertamente, hay que ayudar a los demás, pero sólo cuando piden ayuda, pero ante todo hay que saberse ayudar cuando eso es necesario. La hermandad va en decadencia por las malas praxis internas, las rencillas, rencores y las diferencias entre los caciques, siempre existe la figura de temporada que desea ser aplaudida y aclamada por su hermosa cara, esos, con todo y las envidias que los rodean son los que provocan lástima y en ocasiones vergüenza ajena. Muchas cosas han cambiado, la metamorfosis es parte inherente al aprendizaje humano.

No es triste ni humillante el camino pasado, hay que aprender a llevarlo con todo y los recuerdos, pero siempre es mejor vivir a plenitud el presente y mirar el mañana de frente, con la vista en lo alto y paso firme al transitar.

Acaba un año intenso sin duda alguna, mediocridad sería pensar apocalípticamente. Hay tanto por hacer y la noche es corta. El camino del constructor es multifacético, enseñar el arte antiguo a quien quiera aprender verdaderamente.


http://youtu.be/jtLCvXl_k3k

PMRHEE
Augustus

jueves, 1 de diciembre de 2011

Tan linda mi Costa Risa


Tan linda mi Costa Risa

Por: Fernando Alejandro León Avelar

Pensemos en la Odisea cuando el ingenioso Ulises, Rey de los de Ítaca, parte a la Guerra de Troya, pero a su retorno debe confrontar adversidades múltiples que lo retrasan por algún tiempo, tal vez veinte años dirían algunos, tal vez diez… poco importa la temporalidad en realidad. En esencia tal vez nunca se marchó, porque su espíritu siempre permaneció en aquella isla que era suya y amaba, siendo el tiempo sólo un referente implacable, que juega con los seres humanos y entretiene con beneplácito a las deidades, ¿por qué no habría de ser irrelevante al verdadero trasfondo de la situación?

Muy posiblemente el Rey Odiseo, o llanamente Ulises, haya gozado del beneplácito de una diosa sobre protectora y a veces alcahueta como Atenea; posiblemente, Odiseo no se arrepienta de los cuidados que le otorgaron en su momento las ninfas Circe y Calipso, ni del grato comercio efectuado en su momento con ellas, pero el caso es que después de muchas andanzas se fastidió y quiso regresar a su tierra natal, no todo fue tan fácil para nuestro héroe, pero en su interior posiblemente haya comprendido que tal vez las cosas no saben igual fuera del terruño.

Las condiciones mismas que debió enfrentar Odiseo en el trayecto no son para nada despreciables, pero constituirían un capítulo complementario si pensamos en lo que encontró al retornar a su Ítaca añorada. Por ahora, concentrémonos en el clímax de la obra: ¿Qué hacer entonces cuando al volver a casa lo que se encuentra es a un ejército de cafres, haraganes y cabrones haciendo fiesta con lo que no les pertenece?

Tal vez lo encontrado en la Ítaca helénica por Ulises no sea tan distante de lo que ocurrido en nuestra decadente ínsula y país de imaginario feliz e irracional ideario colectivo, esta ínsula donde vivimos todos literalmente muertos de la risa, en medio de los múltiples problemas cotidianos que encuentran salidilla fácil y uno que otro portillo de un sistema ineficaz y vulnerable. Entre los puteros citadinos que albergan sueños de evasión, necesidad de olvido, ahogo de las tristezas y solapada promiscuidad de los perturbados sentidos, es entonces cuando aparecen la política del favor y la cultura simplista del "pura vida", del "vivaracho" y del “porta a mí” que abundan en nuestra sociedad.

Bastaría con ejemplificar el cómo fregamos al hermano nica, que paradójicamente, de hermano no tiene nada, más allá del eterno fastidio de la existencia mutua. Mientras tanto, entre río revuelto en el pleito politiquero, las figurillas de turno se comen las provisiones de Odiseo y el patrimonio de Telémaco cual perfectos pretendientes. Nunca faltará que los vecinos de Odiseo y uno que otro colado, se quieran enajenar Ítaca, Chira, Calero o hasta a Penélope si esto fuera posible.

Tiene más sentido para muchos el creer entonces en adivinadores tiresianos que el mismo hecho de confiar en lo nacional, aunque el panorama no sea nada claro y en su misma esencia no deba ser claro, ni movido, porque el movimiento es una falacia de los sentidos. Es menester aclarar que etimológicamente, por definición, el panorama no es movido sino aglutinante, absorbente, mentiroso y ruin como un perro vendido y rabioso, que se contonea con laureo reconocimiento y argótica esencia, ¿será necesario que la hermenéutica le corte la cabeza?, entonces el pueblo tendría que vestirse de Hermes y hacer uso entonces de una espada damocliana para derrocar a los farsantes y oportunistas.

Mucha razón tendría el infatigable Odiseo de enfurecerse, pero tal vez no le hubiera quedado tiempo para ello si primeramente hubiera tenido que reparar una platina. Argumentaríamos entonces que el sistema vial de la Ítaca no era tan complejo como el de Costa Risa, pero en Ítaca los puercos no ensuciaban las vías con su publicidad, ni el escabroso ruido citadino superaba los decibeles válidos en una ínsula, pues todo eso estaría reglamentado en un Estado de Derecho.

Tampoco transitaban los itaquenses por calles llenas de huecos donde las reparaciones e inversión en infraestructura son prácticamente nulas, cuando se hacen y si es que se hacen, y sólo vienen a postergar el inevitable desmembramiento de un sistema vial caduco y de que no aguanta más parches ni remiendos.

Muy posiblemente a los habitantes de Ítaca no les pusieron unas cámaras controladoras de velocidad con las que al final no se pagarían ninguna multa y el campesino itacense en su cotidianeidad tendría mejores cosas que ver si Saborío falló dos penales, cuánto le pagan a Lavolpe, o quién gana en un clásico de equipos mediocres.

Así es, la mentalidad, la capacidad y la cultura del habitante promedio de Costa Risa no dan para más, pero es muy feliz en su imaginario. Después de todo sobraría decir que en Costa Risa todo es un chiste. Te matan por un celular y el Estado deja libre al delincuente a los tres días, ya ni siquiera se valora a las personas como inversión social, ni el dinero que ha invertido el gobierno en educación como inversión económica a largo plazo, si al menos fuera visto desde esta óptica tan poco humanista no estarían los criminales tan a gusto en el seno protector de la reincidencia y de la falta de una política coherente.

Pero no olvidemos a la hermosa Penélope que teje de día y deshace de noche. Tal vez en el fondo está esperanzada no necesariamente en que regrese Odiseo, sino en elegir el mejor partido una vez que las justas deportivas hayan actuado como una selección natural. Cuando se alcanzan las magnitudes de desvergüenza que tiene Costa Risa el único eufemismo globalmente válido es la indignación. Ni una palabra será válida entonces, el pueblo despertará de ese adormecimiento y correrá la venganza por parte de los agraviados, al menos esa sería el único augurio prometeico posible.

Porque en Ítaca durante la ausencia de Odiseo se le dio gran prioridad a la realización de certámenes y juegos, esos juegos se representan en el país de la risa y la desvergüenza con un estadio de fabricación china y durabilidad cuestionable, el estadio nada tiene de nacional, pero que pone a soñar a los risueños habitantes, les infla el ego y los ciega de la destrucción inminente del medio en el que se desarrollan.

Basta entonces con traer cada dos meses a un Messi, a un Brasil o a España "Campeón del Mundo". Con la aceptación de un modelo cultural hueco y justificado en el capitalismo y la sociedad de consumo, se dice adiós a un sistema de valores, a las tradiciones, a lo autóctono, pero mientras el habitante del país más feliz del mundo tenga "pan y circo" seguirá así: “feliz y conformista”, pues esa es su naturaleza ruin y cobarde.

No es de extrañar que se provoque la ira del furioso Odiseo quien sin pensarlo dos veces tomará venganza de las afrentas ocasionadas. Será tal vez el despertar de las masas y de los ideales de lucha, cuando el pueblo se levanta en una ola de indignación y rabia ante los arrebatos del gobierno, ante los despilfarros y un capitalismo en plena ejecución, es entonces cuando las mentes mediocres y carroñeras del sistema temen lo peor, porque han vivido como parásitos y saben que se acerca el fin de una incivilización que los favorece o el nacimiento de una nueva forma de gobierno, tal vez donde no sean los hipócritas ni los fanfarrones los que gobiernen, sino el sabio que aplique justicia con equidad y donde se viva en armonía con la naturaleza, con una repartición justa de los bienes y utilizando los recursos naturales adecuadamente.