miércoles, 7 de diciembre de 2011

Mythe personnel, la reconstruction d’un non origine pour avoir réponse aux pertes primitives.


Le mythe seulement va s'intéresser à l'origine lorsque c'est en jeu la perte de quelque chose, la perte va constituer donc la motivation pour essayer de reconstruire une histoire avec les différentes versions. On peut exemplifier avec un paradis, on croit à un serpent et la pomme pour essayer de donner des explications à la perte.

On identifie la Tour de Babel lorsque l’homme est incapable de donner une explication aux ressemblances entre langues, de cette manière, une langue mère de toutes les autres et la perte punitive et cause de son inexistence nous est donné telle qu’une morale. Pourquoi Zeus profite de chaque occasion pour avoir des rapports sexuels, parce que cela nous a été interdit aux êtres humains par une morale, une religion et la signalisation d’un comportement social.

La philosophie ne peut pas se débarrasser du mythe; la perte n’est pas la négation, vouloir officialiser un mythe serait semblable à imposer un gardien inquisiteur, voire une dogmatisation où l'on prive le sens de vérité. L'origine ne garantit point la fidélité. Le vrai sens du mythe est la lecture postérieure et les nouvelles interprétations que l’on puisse faire d’un texte. L’être humain va participer donc au mythe primitif.

Maintenant, les cercles sont fermés, il s’agit de reconstruire le mythe. Une histoire personnelle, qui n’a pas d’origine, puisque on a la conscience collective du mythe grâce à la « non existence d’un principe ».

Lorsqu’on accepte l’omniprésence d’un dieu, on reconnaît sa négation. Il serait absurde d’avoir ce dieu dans les moments d’intimité, en plus, une déité doit avoir plus belles choses à faire que sentir et s’intéresser aux putréfactions humaines.


F∴A∴ L∴ A∴

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