lunes, 12 de diciembre de 2011

Plus qu'un mythe


Ce qui ne commence pas bien, ne finit pas bien... Le pire problème de la traduction est justement le manque du temps. Lorsqu’on ne comprend pas bien ce qu’on lit, on va écrire des bêtises.

L’être, foncièrement, ne va pas se montrer même plein de lumière. Les idées sont l’invocation d’un souvenir et non pas une évocation lointaine. En grec, la vérité proprement dite n’existe pas. Le caractère aléthique est donné en tant que privation d’une oublie.

La dimension de ce qu’on ne peut pas oublier va constituer donc le non-cachement, voire l’évidence des choses. L’explication aporétique, sans une voie, sans chemin et tout en exprimant la difficulté maximale. C’est pratiquement impossible construire une critique d’arts sans s’en servir des mots.

La divinité va parler quelle langue? Le poète doit construire des puits entre les hommes et les dieux. Une construction de la divinité faite par l’homme, voire anthropologique.

L’invocation peut-être ne soit elle trompée si l’on voit une évocation d’espaces et personnes.

No hay comentarios.: